Richard Miller, Saint Georges ou l’imaginaire de la liberté
Lectures Libérales (Centre Jean GOL)
mai 2007
Ce qui motive entre autres l’intérêt du récit fabulo-mythique comme celui de Saint-Georges, c’est la propension humaine à suivre ce récit en un lieu non historique, à faire échapper l’homme à l’enfermement sociétal, à la « séquestration » au sens sartrien, y compris sous la forme extrême que le marxisme a donné à cet enfermement. Les dirigeants communistes le savaient pertinemment bien, eux qui n’ont eu de cesse de détruire et de massacrer, partout où ils ont gouverné, tout ce qui touchait à l’imagination, au fabuleux, au mythe.