Chère Professeure, Cher Professeur,
Chère amie, Cher ami,
Je tiens à vous remercier d’être venus si nombreux à cette vivifiante rencontre intellectuelle que nous avons organisée le samedi 28 juin à la Fondation Universitaire. Mes collègues et moi-même avons été honorés par votre présence.
Notre objectif était de faire connaissance et de créer des contacts entre personnes du monde académique intéressées aux questions politiques. De l’avis unanime, ce fut un grand succès. Un plaisir surtout de pouvoir échanger entre intellectuels durant la réception et la séance de travail qui a suivi.
Nous avons opté pour une approche « holistique » en discutant à bâtons rompus près de 3 heures sur plusieurs thématiques. Une telle méthodologie, conçue pour vous permettre d’attirer l’attention de nos ministres, nos collaborateurs et moi-même sur des points sensibles et partager brièvement des priorités, ne se substitue évidemment pas au travail de groupes spécifiques du CJG que nous réunissons depuis une vingtaine d’années.
Un très grand nombre de personnes présentes le samedi 28 juin font déjà partie de notre comité scientifique. Vu l’intérêt que vous avez manifesté à nos travaux, je vous pose donc la question : accepteriez-vous de rejoindre notre comité ?
Bien entendu, je sais que votre temps est précieux mais c’est à vous de décider de la nature et de l’intensité de votre implication. C’est très variable : donner un avis par voie téléphonique, relire un texte, prendre part à un déjeuner de travail, participer à un groupe de travail, échanger avec des mandataires, conseiller un ministre, donner une conférence, rédiger une étude, participer à un ouvrage, recevoir des propositions de missions, etc. Le tout, bien évidemment, en toute discrétion et dans le respect le plus absolu de votre indépendance.
Le comité scientifique se réunit régulièrement de manière plénière comme c’était le cas le samedi 28. Vu le succès et les retours extrêmement positifs, nous avons décidé de le réitérer deux fois chaque année.
Vous pouvez réellement aider notre centre d’étude dans son travail d’analyse et de propositions. Je me réjouis que nous puissions nous rencontrer pour un travail plus pointu et sur une base plus régulière. Notre action politique a réellement besoin d’être inspirée et éclairée par votre expertise et votre réflexion.
Pourriez-vous me faire part de votre accord ?
Je compte sur votre collaboration et vous souhaite un excellent été, propice, je l’espère, au ressourcement et à la poursuite de vos précieux travaux.
Georges-Louis Bouchez
Président du Centre Jean Gol