L’explosion du trafic de drogue et de la criminalité organisée est aujourd’hui l’un des défis majeurs pour la Belgique. À travers cette étude, le Centre Jean Gol vous propose une plongée rigoureuse au cœur d’un phénomène qui bouleverse notre société, nos institutions et la vie quotidienne de nombreux citoyens.
S’appuyant sur des chiffres inédits, des témoignages d’experts et des analyses approfondies, ce rapport met en lumière les causes, les mécanismes et les conséquences souvent sous-estimées de la criminalité liée à la drogue dans notre pays.
Cette étude se penche sans détour sur la montée fulgurante de la criminalité liée aux drogues en Belgique, en exposant la réalité de terrain à travers des chiffres, des récits d’experts et un état des lieux complet des politiques publiques.
Elle dévoile comment le port d’Anvers est devenu la plaque tournante européenne de la cocaïne, comment la violence, la corruption, le blanchiment et l’économie parallèle s’entremêlent désormais dans presque toutes les grandes villes du pays, et pourquoi les législations actuelles apparaissent souvent trop faibles face à des mafias organisées et internationalisées.
Riche d’analyses et nourrie par des témoignages inédits, cette étude va au-delà du simple constat : elle propose des solutions concrètes. Des réformes législatives à la réorganisation des moyens policiers et judiciaires, du renforcement de la prévention à l’implication accrue des acteurs économiques et internationaux, chaque piste avancée vise à restaurer la sécurité, l’équité et la souveraineté de la Belgique dans une lutte sans relâche contre la criminalité organisée liée à la drogue.
Cette étude a été portée par Ambre Bomolo et Charles Dieux, stagiaires en droit au Centre Jean Gol.
Elle a été entièrement coordonnée, supervisée et revue par Corentin de Salle, directeur scientifique du Centre Jean Gol.
Elle a bénéficié de l’éclairage de nombreux experts, magistrats et policiers (dont certains ont tenu à rester anonymes) et notamment Jean-François Godbille, magistrat financier et avocat général émérite du parquet général de la Cour d’appel de Bruxelles, Paul Dhaeyer, président du tribunal de l’entreprise de Bruxelles, Jean-Michel Verelst, directeur de l’Office central des saisies et confiscations, et Catherine Lambert, magistrate de liaison auprès l’OCSC.
Jolan Vereecke, conseiller spécial du président du MR, et Charles Bernard, conseiller au Centre Jean Gol, ont également participé à cette étude.