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Qu’on le veuille ou non, l’intelligence artificielle fait désormais partie intégrante de l’enseignement primaire, secondaire et supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une chose est sûre : il y aura un avant et un après la révolution de l’IA dans le monde éducatif.

Cette étude met d’abord en lumière les formidables opportunités offertes par l’IA pour l’enseignement : gain de temps considérable, soutien précieux pour les enseignants dans leurs tâches administratives, la préparation de leurs cours, la recherche documentaire, l’évaluation ou encore la remédiation. Pour les élèves et étudiants, ces outils représentent de véritables tuteurs virtuels disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Mais l’étude en souligne aussi les risques : la tentation de la facilité, la régression cognitive en cas d’abus, la confabulation ou encore l’assuétude. Autant d’enjeux qui nécessitent un encadrement pédagogique, éthique et critique renforcé.

Le document dresse également un état des lieux des ressources numériques et en intelligence artificielle déployées par la Fédération Wallonie-Bruxelles. En comparaison avec la Flandre et d’autres régions du monde, la FWB accuse un certain retard, marqué par une dispersion des initiatives et une tendance à multiplier les commissions d’étude plutôt qu’à passer à l’action. Néanmoins, les choses progressent, en partie sous l’impulsion du secteur privé.

Former les enseignants et apprendre aux jeunes à utiliser ces outils de manière éclairée est désormais une urgence. L’étude aborde ensuite les finalités propres à chaque niveau d’enseignement à l’ère de l’IA, avant de se conclure par une série de réflexions et de propositions concrètes pour développer l’intelligence artificielle dans l’éducation francophone en Belgique.